Tarzan : un bon moment sans plus

TarzanL’été est (enfin) là et avec lui son lot de blockbusters et autres films attendus. Tarzan en fait partie et la version 2016 de cette histoire culte a débarqué avec son lot de promesses et d’originalité aussi. Bref, un bon moment avec de la baston, un grand méchant et un homme-singe au secours de sa (très) jolie Jane.

Nous sommes en 1890 et John Clayton alias Tarzan vit tranquillement à Londres. De retour du Congo, il renoue avec ses origines aristocratiques, mène une vie paisible avec Jane et ne compte pas trop revenir en Afrique. C’est alors qu’un représentant du gouvernement américain lui parle des intentions d’un certain Léon Rom sur le Congo, propriété du Roi des Belges, Léopold II. Envoyé en tant qu’émissaire, John Clayton retourne finalement sur la terre qu’il a vu grandir. Face aux dangers qui se précisent, il retrouve ses marques pour revenir Tarzan.

Tarzan fait probablement partie des histoires qui ont été adaptées un nombre incalculable de fois au cinéma avec plus ou moins de succès. C’est dire que le cru 2016 devait apporter quelque chose de pétillant avec des effets spéciaux déments, des paysages à couper le souffle et une intrigue salivante. Mais je ne vais pas trop tourner autour du pot, il n’en est rien. Bon, les paysages sont superbes et les prises de vue sont très bien prises (en même temps, l’Afrique tropicale c’est juste topissisme) mais pour le reste on repassera !

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Le Tarzan 2016 part avec de bonnes intentions au départ cependant. L’ancien enfant sauvage est retourné à la civilisation et doute de son identité, de qu’il est réellement. Malgré son statut d’aristocrate, il ne sent pas vraiment à son aise à Londres et son couple avec Jane ne va pas si bien que cela depuis qu’ils ont connu un moment tragique dans leur existence commune. C’est au fur et à mesure que John Clayton renoue avec le Congo et son passé que Tarzan réapparait, l’homme qui agit instinctivement, qui n’a pas de conventions à l’inverse de l’aristocrate so british.

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Mais en dépit de ce joli tableau, le film laisse place à un ennui relatif. Ennui relatif parce qu’on sait rapidement ce qui se passe et comment ça va se terminer. Rassurez-vous je ne vous dévoile rien mais on comprend assez rapidement que Tarzan revient pour remettre les pendules à l’heure et tout le monde à sa place à commencer par notre méchant Léon Rom incarné par un Christopher Waltz, décidément habitué à ce genre de rôle mais tellement bon. En tout cas suffisamment bon pour maintenir un minimum d’intérêt pour l’histoire même si un SMS pas très sympa (et encore c’est un euphémisme) m’a gâché une bonne partie de ma séance et donc m’a pas tellement permis d’apprécier un petit peu le film.

Résultat, un Tarzan version 2016 peu étincelant mais loin d’être catastrophique non plus. Juste ce qu’il faut après une bonne journée de travail.

PS : sinon je me demande toujours ce que Samuel L. Jackson (que j’adore ceci dit en passant) vient faire dans cette histoire !

Tarzan (The Legend of Tarzan)

Un film de : David Yates

Pays : Etats-Unis

Avec : Alexander Skarsgård, Margot Robbie, Christoph Waltz, Samuel L. Jackson, Djimon Hounsou…

Genre : aventure

Durée : 1h49

Sortie : le 6 juillet

Note : 11/20

2 Replies to “Tarzan : un bon moment sans plus”

  1. Samuel Jackson vient tenter de racheter un récit quasi raciste et équilibrer la figure du colon/ bienfaiteur blanc, Tarzan en insérant une vision un peu « droits de l’homme » …
    Courage Gilles

    J'aime

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