Filles de joie : des femmes avant tout

Il y a quelques temps, le président de la République disait à un jeune homme en recherche d’emploi, qu’il suffisait de traverser la rue pour en trouver. Ce propos – polémique il va de soi – avait été commenté, certains saluant Emmanuel Macron pour son côté cash et sans concession et d’autres le critiquant pour … Lire la suite Filles de joie : des femmes avant tout

Papicha : « Défilé, j’écris ton nom ! »

La liberté se joue à pas grand-chose et c’est souvent lorsqu’on rogne dessus ou qu’on la perd, qu’on se rend compte de sa valeur. Nous sommes en Algérie, dans les années 1990. Nedjma a dix-huit ans et elle est étudiante en licence de français. Elle vit dans le bâtiment des filles de la Cité Universitaire … Lire la suite Papicha : « Défilé, j’écris ton nom ! »

Parasite : guerre(s) sociale(s)

Exceptionnellement, je vous livre ma critique d’un film sorti il y a plus d’une semaine. En effet, il m’était impossible pour moi de passer à côté de la Palme d’Or 2019 de Cannes, le film dont tout le monde (ou presque) parle, à juste titre d’ailleurs. A juste titre quand on commence à se pencher … Lire la suite Parasite : guerre(s) sociale(s)

Les affamés : une génération qui peine à être crédible (à l’image du film)

20 ans (et plus). L’âge de tous les possibles, l’âge où on rêve de conquérir le monde, où on se croit fort. Jusqu’à ce que la réalité vous rattrape et vous rappelle (tristement et cyniquement) à elle. C’est ce qui arrive à Zoé. Elle a 21 ans et s’apprête à vivre au Japon avec son … Lire la suite Les affamés : une génération qui peine à être crédible (à l’image du film)

Taxi Sofia : la Bulgarie au vitriol

Dans la série « Les nouvelles expériences cinématographiques », direction la Bulgarie. Pays de 7,3 millions d’habitants. Capitale : Sofia. Membre de l’Union européenne depuis 2007. Un Etat des Balkans situé sur les rives de la Mer Noire et qui tente plus bien que mal de tourner la page de quarante ans de communisme. C’est dans cet état … Lire la suite Taxi Sofia : la Bulgarie au vitriol