Beaux-parents : l’effet papillon

5662923.jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx« C’est l’effet papillon ! Petites causes, grandes conséquences ! »

Vous connaissez sans aucun doute – du moins, il y a de fortes chances – la chanson qui a popularisé Bruno Nicoli alias Bénabar. Une chanson qui ne manque pas de pertinence et qui pourrait s’appliquer à notre nouveau film.

Harold est un homme comblé. Il vit maritalement avec Garance depuis quelques années et tous projettent d’agrandir la famille. Cerise sur le gâteau, ses beaux-parents, Coline et André, l’adorent et il a récemment décroché un important contrat pour la boîte de son meilleur ami, Hervé. Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes… jusqu’au jour où Garance le soupçonne – à tort – d’avoir couché avec Chloé, la femme de son meilleur ami. Bien qu’il ait juré sa fidélité, il ne peut apporter aucune preuve et, comble de tout, le sort s’acharne contre lui. C’en est trop pour Garance qui décide de le quitter, ce qui n’est pas du goût des beaux-parents qui ne peuvent se faire à l’idée de ne plus voir leur gendre adoré. Qu’à cela se tienne, Harold, Coline et André continuent à se revoir en douce, en cachette de leur fille… qui ne tarde pas à se poser des questions.

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Les relations avec les beaux-parents, c’est toujours (enfin souvent !) à deux options : soit elles sont difficiles (voire très difficiles), soient elles sont excellentes (voire optimales). Pour Coline et André, la question ne se pose même pas : leur gendre est par-fait et ils l’a-do-rent, plus que leur propre fille ! Aussi, lorsqu’ils apprennent que leur gendre ne fera plus partie de leur vie, c’est comme si le ciel leur était tombé sur la tête. C’est tout simplement inconcevable et dès lors la « résistance » s’organise. Beaux-parents et beau-fils maintiennent le contact, comme si de rien n’était, ce qui donne lieu à des moments et situations assez cocasses, comme s’ils avaient l’impression de faire quelque chose de « pas bien ».

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Beaux-parents n’est pas désagréable en soi même si on est très loin de la comédie de l’année. Le rythme est plutôt bon, on rigole souvent et Bénabar fait le « taf » tout comme Didier Bourdon et Josiane Balasko qui assurent le service minimum niveau comédie. Pour le reste, il ne faut pas s’attendre à quelque chose d’exceptionnel, on reste sur du convenu et du prévisible, juste ce qu’il faut pour passer un bon et sympathique moment.

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Ce qui n’est pas du luxe en ces temps caniculaires ! 😉

Beaux-Parents

Un film de : Hector Cabello Reyes

Pays : France

Avec : Josiane Balasko, Didier Bourdon, Bénabar, Charlie Bruneau, Bruno Salomone…

Genre : Comédie

Durée : 1h25

Sortie : le 19 juin

Note : 11/20

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