Geostorm : N’est pas Emmerich qui veut !

5958933.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxLes films catastrophe. On ne leur demande pas trop, juste de l’action, des images qui claquent et des scènes qui font un peu flipper aussi, genre scènes de fin du monde, avec des gens qui paniquent et la planète à sauver vaille que vaille. Il faut dire Roland Emmerich est devenu le spécialiste en la matière. Depuis quelques années, le réalisateur allemand enchaîne les supers productions d’Independence Day au Jour d’après en passant par 2012 et sans oublier bien sûr Independence Day : Resurgence. Des films divertissants mais pour lequel on en a pour son argent.

Alors lorsqu’autres s’y collent, on peut s’attendre au meilleur comme au pire et c’est souvent la seconde option qui domine. Prenez le cas de Dean Devlin qui présente Geostorm. Dans un futur proche, les Nations s’unissent enfin dans la lutte contre le réchauffement climatique et créent un réseau de satellites chargé de contrôler le climat, protégeant au passage les populations contre les aléas du temps. Alors que les Etats-Unis s’apprêtent à rétrocéder la gestion du programme à la communauté internationale, une série d’incidents se produit : un assassinat au sein de la Station Spatiale Internationale, un village afghan paralysé par le froid et un glissement de terrain suspect à Hong Kong. Le dispositif est mis en cause. S’agit-il d’un grave problème technique ou d’un complot ? Une course contre la montre s’engage et Jake Lawson, concepteur du réseau, est appelé à la rescousse, après avoir été écarté quelques années auparavant.

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Pour être honnête avec vous, je fondais quelques espoirs sur ce film même s’il ne fallait pas exagérer non plus, je vous rappelle qu’il s’agit d’un film catastrophe ! Le thème et la trame me paraissaient bien et je m’attendais à passer un moment plutôt sympa. Mais très vite, on tombe rapidement dans le réchauffé et le déjà-vu. Du réchauffé dans le déroulement de l’histoire avec le traitre qu’on n’attend pas, les scènes d’apocalypse qu’on connaît par cœur, et le gars badass de service qui a pour mission ô combien simple et modeste de sauver le monde ! A ce titre, Gerard Butler est devenu un spécialiste du genre après La Chute de la Maison Blanche et sa tout aussi étonnante qu’improbable suite La Chute de Londres.

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Alors oui, il s’agit d’un film catastrophe et on ne demande rien davantage mais quand même ! Rien d’innovant, scénario et synopsis finalement paresseux… Geostorm se distingue par une certaine désinvolture. Désinvolture finalement dissimulée grâce à certaines scènes graphiques qui raviront celles et ceux qui aiment les voitures qui explosent, les stades littéralement explosés par la foudre ou bien encore les grêlons gros comme un ballon de foot qui s’abattent sur Tokyo et tuent tout le monde sur leur passage ! En clair, n’est pas Emmerich qui veut, parce que tant qu’à faire, autant faire appel au réalisateur allemand. Là, on sait à quoi s’attendre, c’est-à-dire à pas grand-chose (ou presque)

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Au moins, ce film sera parfait pour une soirée cinéma sur NT1, W9 ou une chaîne de la TNT

Geostorm

Un film de : Dean Devlin

Pays : Etats-Unis

Avec : Gerard Butler, Jim Sturgess, Abbie Cornish, Alexandra Maria Lara, Daniel Wu…

Genre : Action, Science Fiction

Durée : 1h48

Sortie : le 1er novembre

Note : 6/20

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